CONSTANTIN Philippe
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Il est né à Saint-Martin-de-Pallières.

D'après , Joseph ICARD (Copie de la Procédure, tome III, p 1) Philippe CONSTANTIN avait déjà partagé un repas avec les brigands dans son auberge, huit jours avant la fusillade du 3 frimaire de l'an XI (24 novembre 1802) . Ils étaient très liés.

Le 3 frimaire de l'an XI (24 novembre 1802) il est présent lorsque des brigands sont surpris par des gendarmes dans le cabaret de Joseph ICARD à Saint-Martin-de-Pallières.
Il est blessé au cours de la fusillade.