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La tribune du groupe d'opposition de Saint Maximin n°55 - janvier 2013 "Le silence des pantoufles est parfois plus dangereux que le bruit des bottes" |
Vœux au nom des neuf conseillers du groupe d'opposition
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Cette période des vœux, est devenue une occasion privilégiée pour les élus de dresser un bilan de l’année écoulée. |
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Pour cela j’ai choisi de vous présenter, trois des interventions que j’ai effectuées cette année au nom du groupe d’opposition, sur des sujets importants : |
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Le 25 février 2012 concernant le projet du parc d’activités du Mont Aurélien : |
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Fin 2007 le Conseil Général a engagé, sans concertation préalable, une étude avec pour objectif la création d’une vaste zone d’activités de 203 hectares, à cheval sur trois communes. |
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Il y a deux ans, en raison du refus de la commune de Pourcieux, la superficie du projet a été ramenée à 80 hectares situés sur les communes de Saint Maximin et Ollières. |
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Et enfin, récemment, on a appris qu’en raison des contraintes environnementales la superficie utilisable ne sera en définitive que de 35 hectares, soit quasiment 6 fois moins que le projet initial. |
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Ce cheminement prouve à quel point l’emplacement retenu initialement est inadapté. |
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D’une part, une superficie de 35 hectares est très insuffisante pour répondre aux besoins de notre territoire, notamment en matière d’emplois. |
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D’autre part, cet aménagement, de part et d’autres de la DN7 va défigurer profondément cette entrée de ville majeure, traversant un espace boisé, au pied du Mont Aurélien. |
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Enfin, la seule entreprise aujourd’hui intéressée est la société Système U qui a besoin d’implanter une base logistique, activité que beaucoup de communes, notamment nos voisines de Rousset et Brignoles refusent car, compte tenu du degré d’automatisation, elle ne crée plus que très peu d’emplois au regard du nombre d’hectares sacrifiés. |
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Nous ne pouvons cautionner un tel massacre de notre patrimoine environnemental au seul bénéfice de quelques uns. |
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D’autant plus que nous pouvons aujourd'hui mesurer le résultat de la politique municipale conduite ces dernières années à Saint Maximin en matière économique. Il n’est pas vraiment concluant : le taux de chômage n’a cessé de grimper, et la contribution fiscale produite par les entreprises est toujours très faible. |
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Continuer à multiplier les zones tout azimut, dans le seul but de permettre à quelques uns de réaliser de confortables plus-values sur les opérations foncières, et de promettre à tous les autres des milliers d’emplois à l’approche des élections municipales, ne nous parait pas raisonnable ! |
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Le 28 mars 2012 lors de la séance consacrée à la présentation du budget : |
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Le budget primitif 2012 connait une augmentation d'environ 600 000 € par rapport à 2011. |
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Les recettes supplémentaires proviennent essentiellement : |
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- des droits de mutation perçus lors des transactions foncières sur la commune qui ont augmenté de 70 600 €, |
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- d’une dotation de solidarité communautaire de 220 000 € versée par la communauté de communes qui n'existait pas en 2011, |
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- d’une augmentation 273 000 € des impôts directs. |
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Ces recettes supplémentaires ont permis de financer : |
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- une augmentation de 374 000 € (soit +5%) de la masse salariale, |
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- une augmentation de 327 000 € des charges à caractère général, ceci s’expliquant essentiellement par l'ouverture du pôle culturel. |
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Ces dernières années nos recettes de fonctionnement se sont élevées : |
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- en 2007 à 13 M€, |
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- en 2008 à 13.1 M€, |
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- en 2009 à 13 M€ |
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- en 2010 à 14.3 M€ |
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Pour 2011 vous prévoyez 16.7 M€ |
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Dans l’hypothèse optimiste où ce dernier chiffre se révèle exact, nos recettes auraient augmenté d’environ 28% en 5 ans. |
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Or, dans le même temps, les dépenses de fonctionnement ont bondi de 11. 8 M€ en 1987 à 16. 7 M€ prévus pour 2012, soit de 41%. |
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28% d’augmentation des recettes de fonctionnement pour 41% d’augmentation des dépenses. Comment cela est-il possible ? |
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En sacrifiant les investissements ! |
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Ainsi nos dépenses d’équipement, c'est-à-dire les travaux effectués sur la commune, se sont élevées : |
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- en 2007 à 4. 9 M€, |
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- en 2008 à 3. 9 M€, |
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- en 2009 à 4.5 M€, |
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- en 2010 à moins de 3 M€, |
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- en 2011, si nous appliquons le même taux prévisionnel/réalisé que dans l’exercice antérieur, nous obtenons 3. 6 M€, soit un des montants les plus bas de ces dernières années. |
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En 5 ans la commune a donc vu ses recettes de fonctionnement augmenter de 28% et le montant consacré aux équipements régresser. |
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Seuls les équipements financés directement par le Conseil Général (tels que la rénovation du collège Lei Garrus, la déviation ou le pôle culturel), et c’est normal car ils sont de sa compétence permettent de masquer l’évidence : la politique poursuivie ces dernières années à conduit nos finances au bord du gouffre : nous ne sommes plus en mesure de financer autre chose que l'entretien des chemins et des bâtiments communaux. Ca n’est pas rassurant pour l’avenir. |
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Cette analyse permet de mettre en évidence un triple échec : |
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- l’échec de la maîtrise des dépenses de fonctionnement, qui en dépit des affirmations de l’adjointe aux finances, augmentent toujours plus vite que les recettes, ce qui contraint la commune à investir de moins en moins. C’est une des caractéristiques de ce qu’on appelle une politique électoraliste. |
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- l’échec de la politique d’urbanisme. La multiplication des constructions permet d’engranger quelques recettes à court terme (taxe d’aménagement ou droit de mutation…), et d’augmenter le nombre de consommateurs dans l’intérêt de quelques uns, mais se traduit nécessairement par des besoins d’équipements de plus en plus importants que la commune n’est plus en mesure de financer. |
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- l’échec de la politique économique axée essentiellement sur le développement du commerce, qui produit trop peu de richesses supplémentaires pour couvrir les besoins d’une population qui ne cesse de croître. |
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Nous préconisons au contraire : |
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- de réduire le train de vie de la commune, de supprimer les dépenses inutiles, et de consacrer nos recettes en priorité au financement des équipements qui s’avèrent indispensables, |
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- de limiter l’expansion démographique qui prend des proportions inquiétantes, |
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- de cesser le mitage du territoire par des zones à vocation essentiellement commerciales qui asphyxient notre centre-ville, et de consacrer tous nos efforts à l’aménagement d’une seule zone, de capacité importante, du même type que celle de Rousset, pour y implanter des entreprises génératrices de richesses et d’emplois. |
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Le 19 décembre 2012 au sujet de l’intercommunalité : |
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Ces dernières années, nous n’avons cessé de dire que le découpage, tel que présenté par le Conseil Général du Var à travers sa carte des territoires, avait pour objectif essentiel de préserver à la fois les fiefs féodaux de quelques-uns ainsi que la tutelle hégémonique du département, mais certainement pas d’assurer un développement prenant en compte les logiques sociologique et économique des territoires. |
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Dans les années 2000, avant même la création de notre communauté de communes, j'avais assisté à la présentation de deux études émanant d’organismes différents : la Région et le Conseil Général du Var, mais qui convergeaient quant à leurs conclusions. Toutes deux mettaient en évidence une ligne de partage nord-sud passant par Varages et Tourves, et qui divisait notre territoire en deux parties : |
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- l’ouest situé dans la zone d’influence des métropoles marseillaise et aixoise, |
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- l’est beaucoup plus proche de l’aire toulonnaise. |
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Depuis cette époque, non seulement le clivage ne s’est pas estompé, mais il s’est même accentué. Les prises de position de quelques élus que l’on ne peut suspecter de nous être proches ne peut que renforcer cette conviction. Ainsi : |
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- selon Joël Bouffier, 1er adjoint au maire de Nans : « une fusion avec Brignoles et Garéoult ne serait pas acceptée par nos concitoyens car elle ne pourrait que déboucher sur une nouvelle concurrence ou une rivalité encore plus exacerbée ». |
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-selon Sébastien Bourlin, maire de Pourrières, « je ne comprends pas la volonté de Monsieur le Préfet de regrouper des territoires aussi différents et éloignés ». |
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- selon Vincent Martinez, maire du Plan d’Aups : « Les différences de compétences entre ces trois communautés de communes sont telles qu'il faudra beaucoup de temps pour que tout soit en ordre de marche. Et les habituelles querelles de clocher entre Brignoles et Saint-Maximin ne vont pas aider ». |
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Et je pourrai continuer ainsi à égrener la liste des nombreux élus qui ont rejoint notre position, et disent la même chose que nous avec à peine quelques nuances, pour éviter de froisser les susceptibilités. |
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Tous ces éléments nous amènent à penser qu’il est temps de sortir des petits calculs politiciens où on fait compromis sur compromis dans le seul but de préserver sa parcelle de pouvoir. |
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Il est temps de revenir à l’esprit des textes : Construire des intercommunalités visant à associer bassin de vie et bassin d’emploi ! |
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Le groupe d’opposition votera donc contre cette fusion comme la Municipalité, mais en souhaitant que cette démarche soit prolongée par une véritable réflexion visant à apprécier les avantages et les inconvénients que génèrerait le rapprochement de notre commune avec la Communauté du Pays d’Aix, voie qui apparait la plus raisonnable dans l’intérêt de tous nos concitoyens. |
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Au seuil de cette nouvelle année, il me paraissait important de vous faire connaitre nos positions sur ces dossiers qui vont conditionner largement l’avenir de notre commune, et sur lesquels nous sommes prêts à débattre avec tous ceux qui en feront la demande. |
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En attendant, mes huit collègues du groupe d’opposition se joignent à moi, pour vous présenter tous nos vœux de bonheur et de santé au seuil de cette année 2013. |
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Alain Decanis |
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Logements sociaux |
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La nouvelle loi Duflot porte le taux minimum de logements sociaux dont doit disposer une commune de plus de 3 500 habitants de 20% à 25% d'ici à fin 2 025. |
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A Saint-Maximin avec environ 5%, nous étions déjà très loin du seuil minimum de 20% fixé par la loi SRU le 13 décembre 2 000, autant dire que l'objectif de 25% parait irréalisable... |
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Pour la Municipalité cela n'était pas très grave car jusqu'à ce jour, seules les communes comprises dans une agglomération de plus de 50 000 habitants comprenant au moins une commune d'au moins 15 000 habitants étaient punies par des pénalités. |
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Mais d'ici peu, avec la perspective de la communauté d'agglomération qui se rapproche à grands pas, Saint Maximin va entrer dans la catégorie des communes soumises à des pénalités. |
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| De plus la même loi Duflot prévoit la possibilité de multiplier par cinq les amendes pour les mauvais élèves. | ||
| Autant dire que dans les mois à venir pour notre commune l'addition risque d'être salée! | ||
Il fallait oser l'écrire ! "Une façon de préserver le patrimoine" (lu dans le dernier bulletin de la communauté de communes) |
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C'était avant |
C'est maintenant |
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Lorsqu'un matin, consternés, nous avons constaté l'état de la tour d'angle située à l'intersection des rue Général de Gaulle et Denfert Rochereau, nous avons interrogé le Maire. |
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Il nous a affirmé, tout comme son 1er adjoint délégué à l'Urbanisme, qu'il ne s'agissait que des travaux provisoires destinés à consolider le monument. |
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Depuis des semaines, des mois se sont écoulés et l'édifice à toujours le même aspect, celui d'un suppositoire. Contrairement aux affirmations de la Municipalité il fort probable que la façade ait été mutilée de façon définitive. |
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Cet Hôtel, édifié au XVIème siècle par la famille Puget de Saint Marc, qui avait traversé sans dommage les guerres et révolutions, probablement le plus photographié après la Basilique, n'aura pas survécu à l'équipe en place ! |
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Les électeurs du canton de Brignoles de nouveau appelés aux urnes |
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Jeudi 13 décembre, le commissaire public du Tribunal Administratif de Toulon a demandé l'annulation du résultat de la cantonale partielle qui s'est déroulée les 24 juin et 1 juillet 2012 et qui a vu la victoire du maire de Brignoles Claude Gilardo (PCF) sur le candidat du Front National Jean Paul Dispard. |
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Le 21 décembre le Tribunal Administratif a, dans son délibéré, suivi les conclusions du commissaire public : les électeurs du canton de Brignoles devront se rendre sous peu aux urnes une troisième fois afin d'élire leur conseiller général. |
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En mars 2011 Jean Paul Dispard l'avait emporté de 5 voix. Après invalidation du scrutin, en juillet 2012, c'est Claude Gilardo qui avait gagné la deuxième manche avec 13 voix d'avance. Qui remportera la belle ? |
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Ordures ménagères : ce service que l’on paie sans savoir combien il nous coûte. |
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La collecte et le traitement des ordures ménagères représentent des sujets de plus en plus importants en matière d'environnement, mais aussi de plus en plus coûteux pour les contribuables. |
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Il y a quelques années, deux modes de financement de ce service coexistaient dans nos communes : |
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- la redevance d’enlèvement des déchets ménagers qui était identique pour toute unité d'habitation, quel que soit le nombre de personnes composant le foyer fiscal (pratiquée notamment à Saint Maximin et à Pourrières). |
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- la taxe d’enlèvement des déchets ménagers calculée en pourcentage de la valeur locative, en même temps que la taxe foncière (pratiquée à Pourcieux). |
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Les deux systèmes présentaient des avantages et des inconvénients mais, dans les deux cas, le montant dû au titre des ordures ménagères apparaissait clairement sur la facture. Il était aisé pour un propriétaire de le répercuter ensuite à son locataire. Or, depuis le passage en Communauté de Commune, c'est impossible car seul apparait sur la facture le montant global perçu par l'intercommunalité. |
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De plus, cette méconnaissance totale du coût exponentiel du traitement de nos déchets n'incite pas le citotyen-contribuable, à pratiquer un tri sélectif efficace. |
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Mais alors pourquoi, lors du transfert de la compétence ordures ménagères à l'intercommunalité, le système de redevance à été écarté au profit de la taxe ? |
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L’explication est simple : en divisant le coût que représente les ordures ménagères par le nombre d'habitants du territoire de la CCSBMA, on obtient 4 000 000 € / 30 000 habitants = 133 € par habitant, soit plus de 520 € pour un foyer de 4 personnes ! Qui accepterait de payer annuellement cette somme au titre de la collecte et du traitement des ordures ménagères ? |
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| C’est la raison évidente qui explique le choix de la taxe. Pour vivre heureux, vivons caché ! | ||
Que fait votre député ? |
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On entend souvent dire que nos parlementaires coûtent très chers et ne font pas grand chose. C'est certainement vrai pour certains, ça l'est beaucoup moins pour d'autres. |
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Un site permet de prendre connaissance de l'ensemble du travail fourni chacun de nos députés, permettant de distinguer ceux qui effectuent un véritable travail de parlementaire, et ceux qui n'ont qu'un seul souci : assurer leur réélection en consacrant quasiment tout leur temps aux inaugurations et apéritifs divers. |
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| Pour savoir dans quelle catégorie on peut classer le vôtre : | |
Evènements qui se sont produits jadis à Saint Maximin au mois de janvier |
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janvier 1038 |
On peut lire dans un acte du cartulaire Saint Victor : Ponce et Bonnefille son épouse avec leurs fils donnent la huitième partie de l'alleu qu'ils possèdent "In territorio Villa Sancti Maximini subtus Castrum Rhodenas". C'est la première mention connue du nom de Saint Maximin. |
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31 janvier 1246 |
Après la mort du Comte catalan Raymond Berenger V, sa fille cadette Beatrix, héritière du comté de Provence. épouse à Aix Charles 1er d'Anjou (frère de Saint Louis) Saint Maximin, jusque là possession de la maison de Barcelone, passe sous tutelle de la maison d'Anjou. |
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30 janvier 1580 |
Henri d'Angoulême, fils naturel du roi Henri II, gouverneur de Provence, convoque les Etats de Provence à Saint-Maximin (réunion d'environ 120 députés des trois ordres: clergé, noblesse et communautés). |
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22 janvier 1790 |
Les députés de Provence décident par délibération (décret du 29 janvier 1790) de diviser le Var en neuf districts. Celui de Saint Maximin est composé de 9 cantons (Bras, Nans, Pourrières, Rians, Rougiers, Saint-Martin, Saint-Maximin, Tourves, Saint-Zacharie), regroupant 23 communes. |
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18 janvier 1791 |
Les Dominicains sont expulsés du Couvent. Ils ne reviendront qu'en 1859 après le rachat des bâtiments par le Père Lacordaire. |
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20 janvier 1920 |
Retour des Dominicains, qui avaient de nouveau été expulsés en 1903, au Couvent. | |
A découvrir sur le site http://saintmaximin2008.fr |
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| Un espace destiné aux associations des communes du canton | ||
| Des topos pour effectuer des randonnées ou des balades dans le secteur | ||
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| Un calendrier des manifestations du canton | ||
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