Rapport de Bouteuil, maire de Varages, sur l'assassinat du fils Cassagne |
Le 30 ventôse de l'an IX (21 mars 1801), le maire de Varages, dans son rapport sur l'assassinat du fils Cassagne, percepteur, s' exprime ainsi : « .... Depuis le temps qu 'ils (les brigands) arrêtent et qu'ils assassinent sur la route « de Brue à Saint -Maximin, l' on aurait dû couper le bois qui avoisine le chemin à une distance convenable pour que le voyageur ne fût pas surpris par les brigands, cependant le bois existe toujours, et toujours aussi l'on y arrête et l'on y assassine ». Ce rapport est signé « Bouteil, maire » 3o ventôse de l'an IX. Procédure, t. IV, f° 568 |