PECOUL Françoise
(? - ?)
 

Elle est veuve d'un brigand dénommé RICHAUD qui a été fusillé à Brignoles.

Jean Pierre PONS dit "Turrier" la décrit ainsi de la procédure : « Cette femme a fait plus de mal que le diable ; c’est un démon. Son mari a été fusillé, mais c’était un bon diable qui n’avait rien fait en comparaison d’elle : c’était elle principalement qui recevait et donnait asile aux bandes de brigands ; qui nous donnait à manger ; qui nous portait des vivres partout où nous voulions ; qui nous portait nos lettres et fesait [sic] toutes nos commissions ; elle était la putain de l’un et de l’autre : en un mot de qui le voulait ». 
Suit une longue liste des recels de Françoise, qu’accable le chef des brigands : « C’était elle qui nous favorisait avec le plus de zèle et d’ardeur ; elle nous excitait même à commettre des vols ; elle avait sa bonne part des effets volés, parce que chacun de nous lui en donnait ».